Latest news in Sahara Press Service: 27/05/2016

Friday, 27/05/2016

Barcelona, May 27, 2016 (SPS) –  The member of the National Secretariat of the Polisario Front and representative to Spain, Ms.  Jira Bulahi concluded Wednesday a working visit for three days to the autonomous community of Cataluña, reported source from Polisario Front representative to Madrid.   During her visit to Cataluña, Jira… + continue reading

Une chaire de l’Université Nationale La Plata qui est unique dans le monde — Solidarité Maroc التضامن المغرب

Carlos CristobalUne chaire de l’ unlp qui est unique dans le monde.Au sein de l’institut de relations internationales (iri) de l’Université Nationale de la Plata est apparue une chaire libre d’études sur le Sahara Occidental, qui est unique dans le monde. La dirige le docteur Norberto Consani et a comme secrétaire à la licenciée Luz…

a través de Une chaire de l’Université Nationale La Plata qui est unique dans le monde — Solidarité Maroc التضامن المغرب

Colloque au parlement européen à Bruxelles sur le pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental / Le Soir d’Algérie

xswaszsw

Actualités : Colloque au parlement européen à Bruxelles sur le pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental
«Made in conflict, goods from Western Sahara»

De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
Le Parlement européen (PE) a abrité mardi un colloque sur les conséquences de l’arrêt de la Cour de justice européenne de décembre 2015 sur l’accord agricole UE-Maroc.
Organisé par des eurodéputés du Groupe socialiste, le symposium a pu écouter plusieurs intervenants, experts, spécialistes, hommes et femmes de droit sur la question. Parmi eux, Ingolfur Friorikson, Premier secrétaire de l’ambassade d’Islande à Bruxelles et membre de la mission islandaise auprès de l’Union européenne, qui a évoqué «la légalité internationale et les perspectives politiques». Sara Eyckmans, coordinatrice des Réseaux de protection des ressources naturelles du Sahara occidental, Mohamed El Baikam de l’Association de défense des richesses halieutiques de la ville sahraouie occupée Dakhla (Fisheries Association in Dakhla) et Andres Gon Gora, responsable du secteur des fruits et légumes de l’Union espagnole du commerce agricole (Spanish Trade Union) ont été, en quelque sorte, les témoins à charge du Maroc dans sa politique —planifiée — du pillage des ressources naturelles du Sahara occidental, tant halieutiques, agricoles, archéologiques, minières, historiques, ou autre.
Il n’est pas jusqu’aux traces mémorielles de la civilisation sahraouie que le colonialisme marocain n’ait voulu éliminer et ou phagocyter. Les participants au séminaire, tant les intervenants que l’auditoire, connaisseur, trié sur le volet, ont volontairement évité les formules à l’emporte-pièce ou les déclarations inutiles. L’objectif était et est toujours d’amener l’Union européenne à appliquer, dans les plus brefs délais et sans triche, l’arrêt des magistrats de Luxembourg invalidant l’accord agricole passé avec Rabat parce qu’englobant le Sahara occidental, territoire non-autonome, relevant de la doctrine des Nations-Unies en matière de décolonisation. C’est d’autant plus conséquent pour Bruxelles parce qu’il permet l’anticipation sur les arrangements halieutiques contractés avec le Maroc incluant la façade maritime du Sahara occidental et qui, nul doute, subissent le même triste sort que le brigandage sur les fruits et légumes. La Cour de justice européenne cassera pour les mêmes raisons l’accord halieutique conclu avec le Maroc. La jurisprudence est ce qu’elle est en Europe. Il est vrai que la Commission européenne sous pression française a introduit un recours pour éviter l’application de l’arrêt rendu par les magistrats de Luxembourg. Les premiers signaux qui parviennent aux décideurs de l’UE laissent apparaître un scepticisme grandissant chez ceux qui attendent que quelque chose bouge en faveur de la continuité des actes de brigandage, hors la loi européenne, hors de la légalité internationale et contraire aux valeurs et à l’ethique que le Vieux Continent ne cesse d’évoquer s’agissant des autres. Sur le dossier sahraoui, la Commission européenne, le gouvernement de l’Union en définitive, ne peut plus continuer d’assister le cambrioleur (Maroc) et de pleurer avec sa victime (le peuple sahraoui) (tesraq maâ essareq ou tebki maâ mouleddar).
Le thème du symposium d’avant-hier à Bruxelles est à lui seul significatif «Made in conflict goods from Western Sahara».
A. M.

Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/05/26/article.php?sid=196914&cid=2

a través de Le Soir d’Algérie

Quand se réveillent les caméras du Sahara Occidental… … Pour témoigner des droits de l’homme sous l’occupation du “Makhzen” marocain

 azswedx

Avec l’aide de l’ONG « Witness » (Témoin) créée par l’artiste rock, Peter Gabriel, dans les bas fonds de Brooklyn à New York, des jeunes sahraouis ont été formés afin de les aider à témoigner du sort de cette dernière occupation colonialiste en Afrique.

Witness et « Fisahara » ont lancé un programme de formation pour les défenseurs des droits de l’homme, d’autant que les initiatives des militants se manifestent. L’ONG fondée en 1992, avec l’aide de Human Rights First (alors connu, pendant les années 70, sous le Lawyers Committee for Human Rights ), a pour mission de fédérer les vidéastes du Monde travaillant sur les droits de l’homme et d’aider les luttes en les exposant via des plateforme comme Youtube et storyful.

Quand se réveillent les caméras du Sahara Occidental…
… Pour témoigner des droits de l’homme sous l’occupation du “Makhzen” marocain
vendredi 27 mai 2016
par Azouz Benhocine

Sahara Occidental…

 

Quand se réveillent les caméras du Sahara Occidental…

… Pour témoigner des droits de l’homme sous l’occupation du “Makhzen” marocain

vendredi 27 mai 2016

par Azouz Benhocine

Depuis le début de l’année 2016, la question du Sahara occidental colonisé par le Maroc est revenue au devant de la scène diplomatique africaine et mondiale. En entrée de ce sujet, nous tenons à être insistants sur le rapport du pays voisin, l’Algérie. Ce dernier est dans une situation de problème chez deux voisins et n’a rien à voir dans ce conflit. L’Algérie se trouve dans l’obligation d’accueillir à Tindouf quelque 30% de la population sahraouie fuyant le nouvel occupant.


Voir en ligne : Notre dossier : occidental RASD polisario.

Dernièrement la colère du secrétaire général de l’ONU a ébranlé le Makhzen du nord-ouest africain. Ban Ki Mon ne comprenait plus le black-out sur le processus de dénouement de cette crise, du Sahara occidental, à la fois humanitaire et sécuritaire. Le royaume chérifien poussé par l’hystérie populaire, ne s’est toujours pas confirmé à la légalité internationale, tel que le fait Israël pour les Palestiniens. Un hold-up sur des territoires colonisés…

- Occupation coloniale en Afrique du nord : le Maroc accablé, 21 mars 2016

Après l’annexion de 1975, quelques 130 000 personnes se sont installées dans la région de l’extrême sud-ouest algérien. Comme actuellement envers les Syriens, il y a 41 ans le déferlement de la vague de réfugiés, sur Tindouf, était imparable. Une population de sahraouie refusant la monarchie et le climat de terreur. Elles s’est établie en grande partie en Algérie et circule sur les fines parties libres du Sahara.

La vie de cette population dépend principalement de l’aide humanitaire pour leurs besoins de base comme la nourriture, l’eau et les vêtements. Les Sahraouis ont proclamé leur république indépendante, la RASD, pendant l’année qui a suivi l’invasion appelée la « marche verte », en 1976. Elle accepte toutes les solutions internationales de décolonisation, identique à celle de l’Espagne.

La preuve par la vidéo : activistes et lanceurs d’alertes.

Le mouvement de libération, le Polisario, a accepté le cessez-le-feu institué sous l’égide de l’ONU en 1991, pour explorer des voix pacifiques, à l’instar même des palestiniens avec des moyens diplomatiques, pour réclamer le droit à l’autodétermination et la reconnaissance du choix de créer un Etat libre et autonome.

De tels choix passent par une activité de médiatisation qui couvre les volets des violations des droits de l’homme, afin de « lancer des alertes » à l’opinion générale. C’est la méthode paisible de résister à un colonialisme qui reste mineur par rapport aux autres actualités ou injustices du Monde.

Witness-logo.gif
By Witness (human rights group),

- Le Makhzen Marocain veut mêler l’Algérie au conflit du Sahara

Avec l’aide de l’ONG « Witness » (Témoin) créée par l’artiste rock, Peter Gabriel, dans les bas fonds de Brooklyn à New York, des jeunes sahraouis ont été formés afin de les aider à témoigner du sort de cette dernière occupation colonialiste en Afrique.

Witness et « Fisahara » ont lancé un programme de formation pour les défenseurs des droits de l’homme, d’autant que les initiatives des militants se manifestent. L’ONG fondée en 1992, avec l’aide de Human Rights First (alors connu, pendant les années 70, sous le Lawyers Committee for Human Rights ), a pour mission de fédérer les vidéastes du Monde travaillant sur les droits de l’homme et d’aider les luttes en les exposant via des plateforme comme Youtube et storyful.

- Consulter ICI le “CSMC” : Centre Sahraoui pour les Médias et la Communication.
- Sa page facebook.

 

 

a través de Quand se réveillent les caméras du Sahara Occidental…
… Pour témoigner des droits de l’homme sous l’occupation du “Makhzen” marocain POPULI-SCOOP : l’info citoyenne et l’actu critique

La RASD participa activamente en las celebraciones del Día de África en Cuba

La Habana, 27/05/16(SPS)-. La  Embajada de la República Árabe Saharaui  Democrtatica(RASD) en Cuba   ha participado activamente en las  actividades que por una semanana se han organizado para celebrar el  53 Aniversario de la Unión Africana(UA),según nota de prensa de la Embajada saharaui en Cuba.

La semana comenzó  con un recibimiento del cuerpo diplomático  acreditado en Cuba .La recepción tuvo lugar en  el ministerio de Relaciones Exteriores por parte de las autoridades cubanas encabezadas por  el vicepresidente de los Consejos de Estados y del Presidente de la Asamblea Nacional del Poder Popular. El encuentro sirvió para repasar las relaciones bilaterales entre Cuba y el continente africano, los desafíos que enfrentan a los pueblos africanos y las formas de consolidar y profundizar dichas relaciones.

El Presidente de la Asamblea  cubana declaró que su país mantiene relaciones diplomáticas con 53 países africanos con la excepción de Marruecos.

La embajada de la República Saharaui participó también en la ofrenda floral que tuvo lugar en el parque de África, al acto acudieron además del cuerpo diplomático africano acreditado en la Habana, las autoridades cubanas y los estudiantes africanos.

El embajador de Guinea Bissau en calidad de Decano del cuerpo diplomático africano recordó que África no será libre ni independiente mientras el Sáhara Occidental siga ocupado reafirmando que no cesaran hasta que decida el pueblo saharaui su futuro.

Los actos conmemorativos culminaron con la recepción en la embajada de Ghana, acto a la que acudieron, además de los embajadores africanos y la comunidad africana residente en Cuba, representantes del Comité central del Partido Comunista de Cuba, Presidente de la Asamblea Nacional del Poder Popular , personalidades cubanas  y el cuerpo diplomático acreditado en Cuba. SPS

Sahara Press Service: La RASD participa activamente en las celebraciones del Día de África en Cuba

Las mujeres saharauis participan en la exposición internacional de Venecia, Italia

Venecia, 27/05/16(SPS)-. Una  delegación encabezada por la Secretaria General de la  Unión Nacional de Mujeres Saharauis,Sra. Fatma Mehdi  asiste a la   inauguración de la XV edición de la  Exposición Internacional de Arquitectura y Bellas Artes de Venecia (Italia), informan fuentes de la UNMS.

Es  la primera   vez que la RASD  participa en esta exposición, el Sáhara Occidental presente a través de las mujeres saharauis y con un  proyecto de galería que se compone de tapizado y muestras fotográficas realizadas en colaboración con el artista  Manuel Herz.

Son 40  los Estados   que toman arte en esta Gran exposición   incluyendo Italia, Francia, Estados Unidos, Rusia, Corea del norte, Venezuela, los Países Bajos, España  entre otros.

La exposición mostrará  diferentes  aspectos de la historia  de las  comunidades y  las  culturas de  los países asistentes.

La RASD por su parte  participa con una  exposición de alfombras  fabricadas   de forma artesanal por mujeres saharauis  en los  Campamentos de Refugiados Saharaui. SPS

Sahara Press Service: Las mujeres saharauis participan en la exposición internacional de Venecia, Italia

La Delegada del POLISARIO para España concluye visita de trabajo a Cataluña

Barcelona, 27/05/16(SPS)-. La miembro del Secretariado Nacional y  Delegada del Frente POLISARIO para España, Jira Bulahe finalizó este miércoles una visita  de trabajo de tres días a la comunidad autónoma de Cataluña, según lo informado por la Delegación del POLISARIO  en Madrid.

Durante su visita a Cataluña,la Delegada del POLISARIO en España celebró varios encuentros con formaciones políticas  de la comunidad  en la que abordó con ellas la situación humanitaria en los Campamentos de Refugiados  Saharauis y los daños causados por las inundaciones que azotaron los campamentos en octubre del año pasado.

La Delegada que se reunió con  responsables de PODEMOS, PP, Izquierda Republicana de Cataluña informó a sus interlocutores sobre los últimos avances de la cuestión saharaui.

Por su parte las fuerzas políticas catalanas reiteraron  a la Jefa de la Diplomacia del POLISARIO en España  su disposición de seguir apoyando y respaldando el pueblo saharaui  en su lucha por la libertad y la independencia. SPS

Sahara Press Service: La Delegada del POLISARIO para España concluye visita de trabajo a Cataluña

« Le Maroc a besoin de créer des crises externes, pour gérer ses crises internes » – [RAINA راينا]

AZSWED

Malainin Lakhal est un journaliste sahraoui, qui milite pour les droits de l’homme. Déjà étudiant, il a commencé sa lutte pour les droits de son peuple, à la fin des années 1980, dans le territoire du Sahara occidental sous occupation marocaine. Malainin a été victime de disparition forcée, en 1992, et jusqu’à l’an 2000, il a fait l’objet de plusieurs arrestations et intimidations. Il a décidé de fuir une nouvelle arrestation et a donc rejoint les campements de réfugiés de Tindouf, où il continue sa lutte comme activiste de la société civile sahraouie.

13277940_221703268216109_406959379_n-43c5c

Raïna : Les 10 mai dernier, les Sahraouis ont célébré le 43è anniversaire de la création du Front Polisario. Dans quel contexte s’est déroulée la commémoration ?

Malainin Lakhal : La commémoration s’est déroulée dans un contexte politique très tendu, en raison notamment du non-règlement du conflit, qui dure depuis plus de 40 ans maintenant : 43 ans après la constitution du Front de libération nationale POLISARIO. Tout récemment, le Maroc a publiquement fait savoir à la communauté internationale qu’il refuse de collaborer avec l’ONU, avec son Secrétaire général et l’envoyé personnel pour le Sahara occidental, qui ont tout tenté pour trouver une solution politique, mais en vain. La France soutient Rabat de façon inconditionnelle dans cette aventure coloniale, au détriment des droits les plus fondamentaux du peuple sahraoui et dans un mépris total de ses prétendues valeurs de liberté, de droits de l’homme et de démocratie. L’ONU, pour sa part, reste incapable d’avancer sur la voie du règlement, à cause justement du veto non-déclaré mais exercé de la France à toute solution ou à toute idée de solution pacifique… A croire que Paris veut pousser délibérément les Sahraouis, surtout, vers le retour à la guerre.

Comment se présente la situation sur le plan diplomatique ?

Du coté diplomatique, la cause sahraouie a au contraire réussi plusieurs percées de taille. Par exemple, je cite les nombreuses motions ou résolutions de plusieurs parlements européens et latino-américains en faveur de la reconnaissance de la RASD. C’est le cas des parlements de Suède, du Danemark, du Chili, du Brésil, sans oublier les partis politiques dans plusieurs pays qui demandent la même chose.

En Afrique, le Maroc peine à trouver du soutien, hors du cercle francophone, qui n’a pas de voix ni de crédibilité au sein de l’Union africaine : l’UA reste ferme dans son soutien à l’indépendance totale de la RASD. Tout le monde sait, surtout en Afrique, que le Maroc use de moyens pour le moins non-intègres, afin de s’acheter des positions politiques de court terme, qui ne servent à rien, sinon à semer la confusion au sein de l’opinion publique.

Cette année a aussi enregistré une victoire pour la RASD, à savoir la confirmation de son adhésion comme membre de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA). Maintenant, le Royaume du Maroc siège comme membre à côté du Front Polisario qui représente le territoire non autonome du Sahara Occidental. Alors, que va faire Rabat ? Est-ce qu’il va rester dans cette Commission et reconnaitre de facto qu’il n’a pas de souveraineté sur le Sahara Occidental et qu’il y a bel et bien un représentant du peuple sahraoui ? Ou bien va-il entrer en conflit avec cette Commission de l’ONU, comme il a déjà fait avec le Conseil de Sécurité ? Pour le moment, le Maroc ne dit rien.

Pour faire court, on peut dire que ces derniers années, même si elles n’ont rien apporté en terme de règlement du conflit de la dernière colonie en Afrique, elles ont quand même apporté plusieurs victoires au peuple sahraoui, en isolant le Maroc dans divers domaines.

Que retenez-vous d’essentiel concernant l’évolution de la question du Sahara occidental ? Y a-t-il plus d’acquis ou assistons-nous à des retournements de situations ou remises en causes ?

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il n’y a absolument pas de retournements de situation, car la question est toujours traitée par le Conseil de sécurité et par la 4ème Commission de décolonisation de l’ONU. A l’exception du Maroc et de la France, tout le monde est sûr maintenant de l’impossibilité d’imposer une solution au Sahraouis, qui ne passe pas par les principes fondamentaux de l’autodétermination, clairement définis dans les résolutions 1514 et 1541. Tout le monde sait également que les deux parties au conflit sont le Maroc, la puissance d’occupation, et le Front Polisario, le mouvement de libération. Toutes les tentatives marocaines visant à impliquer l’Algérie pour projeter la région dans une confrontation globale et régionale, sont désormais démasquées et vaines. En d’autres termes, la puissance coloniale n’a pas réussi à changer les données ni les éléments du conflit au Sahara occidental. Mais, c’est vrai qu’elle essaie de gagner du temps et elle mise sur l’affaiblissement, voire la destruction de la résistance sahraouie, à l’intérieur des territoires, via tous les moyens connus, à savoir les violations et abus des droits de l’homme, l’usage des drogues, la manipulation des menaces terroristes, le crime transfrontalier. Malgré toutes les manœuvres du Maroc, la RASD est toujours présente à l’UA et le Polisario est toujours sur le terrain, encore plus fort avec les nouvelles générations de résistants, qui sont attachés à l’indépendance de leur pays.

Récemment, l’ancien conseiller principal au département d’Etat américain, Dr William Lawrence, a confié à Impact 24 que la question du Sahara occidental se résume à une question de gouvernance et à la recherche d’un nouveau statut, en regrettant que le Maroc n’ait pas fait « assez » pour « améliorer la situation dans le Sud ». Que vont inspirent de tels propos ?

Ces propos relèvent de l’ignorance de l’état des choses sur le terrain ! Ce conseiller ne connait apparemment rien sur le statut juridique et politique du Sahara Occidental qui, je rappelle, est toujours un « territoire non autonome », c’est-à-dire une colonie éligible à l’autodétermination. M. Lawrence ignore peut-être que personne, pas même la France, ne reconnait la souveraineté du Maroc sur le territoire sahraoui. A moins qu’il parle simplement du vrai Sud du Maroc, puisqu’il a mentionné « le Sud ». Si tel est le cas, je suis d’accord avec lui, car le sud du Maroc, mais également tout le territoire du Maroc, ont « besoin d’une meilleure gouvernance et d’un nouveau statut différent de celui actuel ». C’est d’ailleurs ce que demandent plusieurs Marocains : le changement du système monarchique médiéval en un système démocratique, peut-être même républicain. C’est là une question qui ne nous concerne pas ; c’est aux Marocains d’en décider.

Malainin, quelle est votre lecture sur l’attitude du Maroc qui a refusé, dernièrement, l’accès du territoire sahraoui occupé au secrétaire général de l’ONU et qui a mis fin à la mission du personnel du segment politique de la MINURSO ?

Je ne suis pas surpris par l’attitude du Maroc, car c’est une constante dans sa politique depuis longtemps. Le régime du Maroc a toujours eu recours aux escalades et à la fuite en avant, quand il se trouve isolé ou en crise, comme c’est le cas maintenant avec l’ONU.

D’ailleurs, en 1975, la situation de crise a poussé le défunt Roi Hassan II à l’invasion du Sahara Occidental, pour mater son armée et l’éloigner de ses palais. Le Maroc a besoin de créer des crises externes, pour pouvoir gérer et calmer ses graves crises internes, et ce sont toujours les voisins qui paient la facture. Par ailleurs, le Makhzen utilise très subtilement la méthode de la carotte ou le bâton, particulièrement dans ses relations internationales. Il suffit de voir comment il réussit à exercer le chantage à l’Espagne et à l’Europe, en usant des questions de trafic de drogue, de migration et de terrorisme, pour comprendre cela.

Malheureusement, la communauté internationale, principalement l’ONU, succombe souvent à ce chantage politique du Maroc, qui est toujours soutenu par la France, et qui est souvent toléré par les autres grandes puissances. L’attitude de la communauté internationale risque de contraindre le peuple sahraoui et ses représentants à changer de comportement et à envisager la confrontation inévitable, sous d’autres formes, probablement plus violentes et plus graves pour toute la région.

Pensez-vous que l’ONU et son Conseil de sécurité ont bien réagi cette fois vis-à-vis de l’occupant marocain ? Ont-ils été à la hauteur de leurs responsabilités à l’égard du peuple sahraoui ?

Absolument pas ! Il suffit de lire les réactions des membres du Conseil de sécurité eux-mêmes : à l’exception de la France et de ses deux soutiens que sont le Sénégal et l’Egypte, les autres membres ont clairement reconnu que le Conseil a donné un mauvais message au Maroc, en tolérant ce qu’il a fait. La Royaume-Uni, la Russie et même les Etats-Unis, ont exprimé leur mécontentement pendant les délibérations, mais à la fin, le Conseil de sécurité n’avait pas d’autre choix que d’approuver la nouvelle résolution avec les amendements français, pour éviter le pire, pour éviter le Veto Français et la fin de la Minurso (Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara occidental, ndlr).

Cela dit, j’aimerais dire que le Conseil de sécurité n’a jamais été à la hauteur, quand il s’agit de la question sahraouie et ce, depuis le premier jour. En effet, il a choisi de traiter une question de colonisation et d’invasion d’un territoire non autonome par la force sous le chapitre 6, au lieu du chapitre 7… Mais, dans toute cette affaire, peut-on taire la volonté du peuple sahraouie ? La résistance sahraouie restera toujours indomptable.

Entretien réalisé par Hafida Ameyar

 

Lu sur « Le Maroc a besoin de créer des crises externes, pour gérer ses crises internes » – [RAINA راينا]

Ayuntamiento de Vitoria-Gasteiz: Declaración Institucional contra la Violación de los Derechos Humanos en el Sahara Occidental

xsdcfv

 

A fines de abril, coincidieron en la ciudad de Vitoria-Gasteiz los integrantes de la Comisión Nacional Saharaui de Derechos Humanos (CoNaSaDH): su Presidente Abba Salek Haisen, el Responsable de Relaciones Internacionales Hafdala Brahim Brahim, y el Responsable Administrativo Ahmed Lebat Omar; junto con Brahim Dahane, presidente de la Asociación Saharaui de Víctimas Graves de DD.HH (ASVGDH), y Takbar Haddi, madre de Mohamed Lamin Haidala, activista saharaui muerto el año pasado en manos de colonos marroquíes, y cuyo asesinato las autoridades de los Territorios Ocupados archivaron sin investigar.

Estas visitas, que acercaron a Vitoria-Gasteiz la dramática realidad del pueblo saharaui, poniéndole rostro y voz; tuvieron lugar, casi simultáneamente, con el acaecimiento de graves hechos  y violaciones de DD.HH. en los Territorios Ocupados del Sáhara Occidental, como son la huelga de hambre de los presos políticos del campamento de protesta pacífica Gdeim Izik, condenados a cadena perpetua por un Tribunal Militar, reclamando condiciones dignas de reclusión y ser juzgados por un Tribunal Civil; el asesinato del sindicalista Bahim Saika, luego de ser detenido en una manifestación y torturado; y la huelga de hambre de estudiantes saharauis encarcelados en Marrruecos.

Es oportuno recordar que en Euskadi reside Hassana Aalia, compañero de los presos políticos de Gdeim Izik, juzgado en ausencia por un Tribunal Militar del reino alauita y condenado a cadena perpetua en un juicio sin garantías, a quién el Estado español ha negado el derecho de asilo, ordenando su expulsión, trámite que se encuentra suspendido por la interposición del correspondiente recurso de apelación ante la Audiencia Nacional.

En las últimas semanas se ha elevado el nivel de tensión en el Sahara Occidental, el Reino de Marruecos impide al Secretario General de la ONU ingresar en los Territorios Ocupados, se niega a recibirlo en Rabat, critica su visita a los campamentos de Tinduf, y expulsa a 73 miembros del cuerpo civil y administrativo de la MINURSO, con el consiguiente aumento de riesgo de guerra en la región y sentando un precedente negativo para todas las operaciones de paz en otros lugares del mundo.

Por Resolución Nº  2285 del 29 de abril, el Consejo de Seguridad de Naciones Unidas prorroga hasta el 30 de abril de 2017 el mandato de la MINURSO, ordena el reintegro de los miembros expulsados, y da un plazo de 90 días al Secretario General para que informe sobre el restablecimiento de las funciones de la misión.

Como colofón a esta escalada de prepotencia por parte de Marruecos, las fuerzas policiales expulsan de los Territorios Ocupados al grupo de abogados y observadores internacionales –entre ellos cinco españoles- que tenían convocada una rueda de prensa para exigir justicia en el caso de los presos políticos de Gdeim Izik, y la semana pasada se impidió el ingreso en el aeropuerto de El Aaiún a los miembros del Intergrupo “Paz e Liberdade para o Pobo Saharaui” del Parlamento de Galicia.

A pesar de la crítica situación, el Frente Polisario sigue apostando por las vías pacíficas para solucionar un conflicto político que lleva 40 años “bloqueado” y sin voluntad de solución por parte de Marruecos que obstaculiza el proceso, que parece no ser prioritario para la comunidad internacional, y que no hace más que demostrar la dignidad y la resistencia del Pueblo Saharaui.

Por lo anteriormente expuesto, se propone la siguiente:

 DECLARACIÓN INSTITUCIONAL

 A la luz de los últimos acontecimientos en torno al conflicto del Sahara Occidental y atendiendo al hermanamiento de Vitoria-Gasteiz con la ciudad de La Güera, a las reiteradas declaraciones de solidaridad con el Pueblo Saharaui realizadas por este Ayuntamiento con el acuerdo unánime de las fuerzas políticas representadas en el mismo, así como al sentimiento mayoritario expresado por la ciudadanía de Vitoria-Gasteiz y del conjunto del País Vasco, reflejada en el Intergrupo Parlamentario Vasco “Paz y Libertad para el Sahara Occidental”, el Ayuntamiento de Vitoria-Gasteiz

Reitera su compromiso con la libertad del Pueblo Saharaui y su derecho inalienable a la autodeterminación.

Reafirma su reconocimiento del gobierno de la RASD y del Frente POLISARIO como único representante legítimo del Pueblo Saharaui y, en este sentido, pide el pleno reconocimiento de ambas instituciones por el Gobierno y el resto de las instituciones del Estado y del País Vasco.

Insta al gobierno español, en su calidad de potencia colonizadora y a la Comunidad Internacional a que promuevan, de forma urgente, las medidas necesarias para lograr una solución justa y definitiva de este conflicto, mediante la celebración de un referéndum de autodeterminación, de acuerdo con las resoluciones de Naciones Unidas y, en particular de la resolución 690 (1991) del Consejo de Seguridad.

Condena firmemente las continuas violaciones de derechos individuales y colectivos ejercidas por las fuerzas de ocupación en los territorios del Sahara Occidental contra el conjunto de la población saharaui, hombres y mujeres, menores y mayores, sin discriminación y que vienen produciendo un incontable número de desapariciones forzadas, torturas, detenciones arbitrarias, juicios sumarios y hasta asesinatos, como el reciente del sindicalista Brahim Saika o el caso de Mohamed Lamin Haidala, cuya madre ha visitado recientemente nuestra ciudad, por citar solo alguno.

Insta a las autoridades marroquíes a que cesen las persecuciones contra los y las activistas saharauis de derechos humanos, a que liberen a todos los presos y presas políticas saharauis, incluídos los de Gdeim Izik, y se esclarezca el destino de más de 500 saharauis desaparecidos.

Deplora el aislamiento y control que ejercen sobre el territorio las autoridades de ocupación marroquíes, impidiendo el acceso u obstaculizando el trabajo de los medios de comunicación independientes, ONGs y de cualquier tipo de misión de observación de instituciones representativas.

Solicita al Gobierno Marroquí, restablecer en forma inmediata el funcionamiento pleno de la MINURSO, permitiendo el regreso del personal civil y administrativo expulsado.

Solicita del Gobierno español, en cuanto responsable del territorio y su población, en virtud de la legalidad internacional, que ejerza toda su capacidad diplomática, en especial como miembro actual del Consejo de Seguridad de Naciones Unidas, para establecer un mecanismo eficaz de vigilancia y salvaguarda de los derechos humanos en los territorios ocupados por Marruecos.

Reafirma su compromiso de cooperación con la población saharaui refugiada en los campamentos de la región argelina de Tinduf, así como con los activistas y organizaciones que luchan por los derechos humanos en los territorios ocupados ilegalmente por Marruecos.

 Anima al resto de municipios e instituciones de Álava y del País Vasco a trabajar por conseguir los objetivos expuestos con anterioridad, en coordinación con la Delegación Saharaui para el País Vasco y el conjunto de asociaciones y ONGs solidarias con la causa saharaui.

Texto original: Declaración Instutucional contra la Violación de los Derechos Humanos en el Sahara Occidental

La manif’ surveillée devant le château “royal” de Betz. — Solidarité Maroc التضامن المغرب

Par Ali Lmrabet, 26/5/2016علي المرابطAujourd’hui on était sept (7) à manifester devant le château “royal” de Betz. Le village où se trouve en villégiature le roi Mohamed VI était occupée par les forces de l’ordre. Impressionnant. Toutes les entrées et sorties de la ville étaient contrôlées par des véhicules de la gendarmerie. Toutes armes dehors.…

a través de La manif’ surveillée devant le château “royal” de Betz. — Solidarité Maroc التضامن المغرب

Parlement européen: préoccupation face aux violations des droits des militants sahraouis — Sahara Press Service

Bruxelles, 26 mai 2016 (SPS) – Les arrestations arbitraires, mauvais traitements et tortures que subissent les militants sahraouis dans les prisons marocaines préoccupent les parlementaires européens qui ont alerté, une nouvelle fois, la chef de la diplomatie européenne sur la situation des détenus sahraouis notamment celle des étudiants emprisonnés suite aux violents affrontements de fin…

a través de Parlement européen: préoccupation face aux violations des droits des militants sahraouis — Sahara Press Service

Le Sahara occidental, dernière colonie d’Afrique – Lina KENNOUCHE, Tayeb EL-MESTARI* et Chafik GAOUAR** – L’Orient-Le Jour

Le 29 avril 2016, le Conseil de sécurité de l’Onu adopte une résolution prorogeant jusqu’au mois d’avril 2017 le mandat de la Mission des Nations unies pour le maintien de la paix au Sahara occidental, conformément au vœu formulé par son secrétaire général Ban Ki-moon, qui a activement plaidé en faveur de sa reconduction.
La résolution 2285 réhabilite donc la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). Après la querelle diplomatique l’opposant au secrétaire général de l’Onu, Rabat décide d’expulser 83 membres du personnel civil de cette mission suite aux propos de Ban Ki-moon sur l’« occupation du Sahara ».

41 ans après le début du conflit déclenché par l’octroi au Maroc (et pour un temps à la Mauritanie) du Sahara occidental sans consultation des Sahraouis qui subissent les modalités d’une décolonisation espagnole imposée, les positions apparaissent irréconciliables. Cependant, l’approche sous l’angle exclusif des relations internationales ou des rivalités politiques entre l’Algérie et le Maroc brouille encore trop souvent la perception de la nature d’un conflit dont l’enjeu central demeure celui du droit à l’autodétermination d’un peuple. La tentative de délégitimation des revendications sahraouies, présentées comme du séparatisme par la monarchie marocaine, n’est certainement pas étrangère à l’opération idéologique de construction d’un récit mythique autour des droits historiques « naturels » du Maroc sur le Sahara occidental.

Ce récit s’enracine dans la fiction d’un « grand Maroc » (qui comprendrait le Sahara espagnol, la Mauritanie, le nord du Mali, la région de Tindouf et l’Ouest algérien) et donne une tonalité expansionniste à la politique régionale du royaume. Ainsi, l’examen des véritable enjeux d’un conflit qui empoisonne les relations intermaghrébines et hypothèque l’avenir de la coopération régionale dans un contexte sécuritaire instable ne peut faire l’économie d’une analyse des lacunes et des contradictions que renferme le discours d’une souveraineté « historique incontestable » de Rabat sur le Sahara occidental. Elle impose également une réflexion plus profonde sur la responsabilité de la communauté internationale à travers l’ambivalence d’une position qui, sans reconnaître la souveraineté du Maroc, tend à nier la nature « coloniale » du conflit, en prenant part aux logiques perverses d’humanitarisation du problème des réfugiés sahraouis, ou d’aide au Maroc en matière de coopération économique pour le développement de la région. Les pesanteurs historiques et les intérêts économiques des grandes puissances expliquent l’abandon progressif de l’option référendaire qui, pourtant, réglerait définitivement le sort de la dernière colonie d’Afrique.

Ce dossier tente de revenir sur les raisons de la persistance du blocage de tout processus de règlement à travers l’analyse de la position du droit international, et la fausse dichotomie intégrité territoriale /droit à l’autodétermination. Il resitue l’importance des enjeux internes de cette question pour la stabilité politique de la monarchie, ainsi que l’impact des enjeux économiques qui aiguisent les appétits de puissance.

Lire dans ce dossier spécial :

Intégrité territoriale vs droit à l’autodétermination

Le Front populaire de libération de la Saguia el-Hamra et du Rio de Oro (Polisario, dont le premier congrès constitutif s’est tenu le 10 mai 1973) fonde ses revendications sur le principe inaliénable du droit à l’autodétermination, principe qui est en profonde contradiction avec les prétentions « souverainistes » de Rabat et ses visées hégémoniques sur la région. Lire la suite

Un enjeu de survie pour la monarchie marocaine

Au lendemain de la décision rendue par la CIJ, le Maroc organise une marche verte, qui devait faire pression sur l’Espagne pour l’amener à négocier, mais les principaux enjeux étaient internes : permettre à une monarchie fragile de construire sa légitimité sur l’unité nationale. Lire la suite


Les appétits commerciaux et le droit international

Avec ses 1 700 km de côtes, son accès à l’océan Atlantique et la richesse des ressources halieutiques qu’il recèle, le Sahara occidental recouvre une importance capitale pour le dynamisme de l’économie marocaine et pour les partenaires économiques et commerciaux du Maroc. Lire la suite

Et notre chronologie ici

* Politologue de formation, Tayeb el-Mestari est l’auteur, notamment, d’« Analyse sociopolitique des intellectuels francophones algériens, problème d’approche théorique ». Sa réflexion porte sur la problématique des intellectuels et leur relation au pouvoir en Algérie.

** Chafik Gaouar est journaliste web, coauteur notamment de « L’Algérie, une nation toujours à la recherche de ses institutions » et « La problématique de la citoyenneté à travers la pensée et la pratique politique dans le monde arabe ».

 Lire aussi
Sahara occidental : retour sur un conflit de plus de 50 ans

Le Sahara occidental, dernière colonie d’Afrique – Lina KENNOUCHE, Tayeb EL-MESTARI* et Chafik GAOUAR** – L’Orient-Le Jour

El Representante del Frente Polisario en Eslovenia participa en el Día de África en Liubliana

Liubliana, 26 /05/2016 (SPS) – El Representante del Frente Polisario en Eslovenia, Sr. Malainin Bagada participó en el V Día de África en Liubliana, los días 25 y 26 de mayo de 2016 que se ha centrado sobre demografía y el desarrollo urbano y rural en África, la integración regional en África y la cooperación económica y las perspectivas y retos del compromiso de Eslovenia en África.

Durante el evento que se celebró bajo el patrocinio del Presidente del Parlamento esloveno, SE. dr. Milan Brglez, el diplomático saharaui mantuvo contactos con altos responsables del Ministerio de Relaciones Exteriores esloveno y con embajadores de Uganda, Ghana, Argelia, Sudan, Togo y Rwanda

La Conferencia fue organizada por el Ministerio de Asuntos Exteriores de la República de Eslovenia en colaboración con el Centro Internacional para la Promoción de Empresas (CIEP), el Club de Embajadores de Eslovenia, la Cámara de Comercio e Industria de Eslovenia y el Foro Africano y contó con la asistencia del SE. dr. Milan Brglez, Presidente del Parlamento, la Sra. Darja Bavdaz Kuret, Secretario de Estado encargado de Cooperación para el Desarrollo y la Asistencia Humanitaria del MAE esloveno, Dr. Danilo Türk, expresidente de la República de Eslovenia y candidato a Secretario General de la ONU, varios directores de Departamentos del Ministerio de Asuntos exteriores esloveno, embajadores africanos, directores de empresas de Eslovenia y la prensa nacional.

El segundo día de la Conferencia fue organizado por la Cámara de Comercio e Industria de Eslovenia y abordó los temas de las oportunidades para la inversión y el fortalecimiento de la cooperación empresarial entre los países del Continente africano y la República de Eslovenia. (SPS)

Sahara Press Service: El Representante del Frente Polisario en Eslovenia participa en el Día de África en Liubliana